Extraits d’articles

 

La presse en parle…

Les magazines web également…

Magazine Karma

De plus, la webTV aussi…

Les estivales de PAM TVWoodstock Revival musique article presse est républicain Fleur orange style Années 70

Plus de vidéo Page Média

A propos du festival de Woodstock

Si, aujourd’hui encore, on fait référence au festival de Woodstock, c’est tout d’abord parce qu’il a été porteur d’espoir dans le contexte économique et politique de l’époque. Certains diront que le militantisme et la rébellion gisaient de manière sous-jacente. En lançant son : « Donnez-moi le F… donnez-moi le U… donnez-moi le C… donnez-moi le K… Qu’est ce que çà donne ? … » Country Joe Mac Donald exprimait ce sentiment ambiant.  

Si, aujourd’hui, on se souvient de ce festival, c’est deuxièmement parce que malgré une logistique complètement débordée, les artistes ont su donner le meilleur d’eux-mêmes. La paralysie du trafic a provoqué d’énormes retards dans l’acheminement des instruments et du matériel des artistes. A quelques heures du commencement, les amplis de la plupart des groupes n’étaient pas arrivés. Le bassiste de Richie Havens aura du parcourir 25 km à pied pour rejoindre la scène. Par ailleurs, au moment de monter sur scène, Country Joe Mac Donald n’a toujours pas sa guitare. Les conditions météorologiques sont épouvantables. En effet, durant l’orage les organisateurs craignent que les poteaux soutenant les lumières ne s’abattent sur le public.

Enfin, si aujourd’hui, on se souvient de ce festival, c’est parce que malgré l’affluence énorme de participants, on ne déplore aucun acte de violence malgré les conditions sanitaires difficiles. Les commerçants témoignent que les jeunes qui venaient se ravitailler en ville avaient tous une attitude correcte et pacifique. Ils répondaient avec humour aux remarques qui leur étaient faites sur leur allure ou leurs tenues. Du reste, on peut dire que la nation Woodstock était peuplée d’honnêtes gens : aucun chèque en bois n’a été encaissé par les commerçants.

 

En résumé, nous reprenons les paroles de Max Yasgur, propriétaire du terrain:

« Vous avez prouvé quelque chose au monde entier, qu’un demi million de jeunes peuvent se rassembler et s’offrir trois jours de musique et de bons temps. Et rien d’autre ne leur arrive que du bon temps et de la musique. Dieu vous bénisse. »

 

C’est peut être çà, l’esprit Woodstock…